Nombre total de pages vues

dimanche 1 mai 2011

super caravane: FaceMook


Facemook est un portail adressé a tout public, une plateforme qui traite toute ce qui esprit d’entreprendre (projets, création d’entreprises & procédures de réalisation ...)
Une page qui propose des liens d’emplois et stages professionnels partout dans le monde.
Vous trouverez aussi comment rédiger votre lettre de motivation et des exemples de lettres de motivations.
Facemook.onlc.fr présente aussi des services gratuitement pour webmasters.
(Outils gratuites à télécharger, scriptes gratuits, Cours change en temps réel)
Facemook est adréssé aux jeunes entrepreneurs, porteurs des projets et innovateurs.
www.facemook.onlc.fr est faite pour répondre à des besoins d’informations et outils pour jeunes entrepreneurs et webmasters.
Facemook présente aussi différents pages de divertissement notamment
(Jeux, News, Zoom images, Enigmes, No comment, Club Zenzen Bonheur du Corps et Santé...)
Facemook vous propose des services gratuits et sans inscription.

www.facemook.onlc.fr
FaceMook Club des Jeunes Entrepreneurs

FaceMook

Facemook  est un portail  adressé a tout public, une plateforme qui traite toute ce qui esprit d’entreprendre (projets, création d’entreprises & procédures de réalisation ...)                                   
Une page qui propose des liens d’emplois et stages professionnels partout dans le monde.
Vous trouverez aussi comment rédiger votre lettre de motivation et des exemples de lettres de motivations.    
Facemook.onlc.fr présente aussi des services gratuitement pour webmasters.
 (Outils gratuites à télécharger, scriptes gratuits, Cours change  en temps réel)
Facemook est adréssé aux jeunes entrepreneurs, porteurs des projets et  innovateurs.
www.facemook.onlc.fr est faite pour répondre à des besoins d’informations et outils pour jeunes entrepreneurs et webmasters.
Facemook présente aussi différents pages de divertissement notamment
(Jeux, News, Zoom images, Enigmes, No comment, Club Zenzen Bonheur du Corps et Santé...)
Facemook vous propose des services gratuits et sans inscription.

www.facemook.onlc.fr
FaceMook Club des Jeunes Entrepreneurs

 

lundi 14 mars 2011

supercaravane

blog dédié a tout public Jeunes etudiants, Internautes , Infopreneurs & Webmaster
Oubliez vous soucis vos porbs pour une heure ,une aprés-midi ,une soirée et
venez vous connecter sur supercaravane.

FINDING NEVERLAND ... film à ne pas rater



Au début du siècle dernier, les premières théâtrales réunissaient tout le gratin londonien, lequel se mettait sur son trente et un pour acclamer ou descendre sans beaucoup d’états d’âme la pièce présentée. La presse, quant à elle, se faisait l’écho tonitruant des réactions du public, indifférente aux conséquences désastreuses qu’une critique trop négative pouvait avoir sur la carrière de l’auteur. J.M. Barrie, qui a bénéficié jusque-là d’un petit succès d’estime, présente sa toute dernière pièce, sur laquelle il a énormément misé. Malheureusement, il ne trouve pas son public, et les journaux en font leurs choux gras dès le lendemain, lui faisant perdre instantanément les lettres de noblesse qu’il avait acquises grâce à ses précédentes oeuvres. Loin de se laisser engloutir par la lame de fond qui vient de s’abattre sur lui, J.M. Barrie se remet en quête d’inspiration. C’est alors qu’il rencontre la famille Llewelyn-Davies, qu’il commence à fréquenter assidûment.


Johnny Depp, Kate Winslet et Julie Christie, Voilà le trio gagnant d’acteurs talentueux que le réalisateur Marc Forster a réunis pour relater la merveilleuse aventure humaine de James Matthew Barrie, le «papa» de Peter Pan. Un pari audacieux, comme le fut, en son temps, celui de produire sur les planches d’un théâtre, un homme déguisé en chien, un crocodile qui avale un réveil, des pirates de pacotille et des enfants qui s’envolent vers le «pays de nulle part». Et pourtant… Le succès est unanime, bien qu‘inattendu, compte tenu, non pas seulement de la grande expérience des «partants», mais de la spécificité de NEVERLAND, qui se situe à contre-courant de la production cinématographique actuelle.

Marc Forster, le réalisateur, a par ailleurs choisi le jeune Freddie Highmore, qui s’était déjà distingué dans DEUX FRERES, de Jean-Jacques Annaud, pour interpréter Peter Llewelyn-Davies. Impressionné par le talent du jeune acteur, Johnny Depp a même joué de son influence pour que Tim Burton l’engage dans sa version de CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE. On retrouve également, aux côtés de cette belle brochette d'acteurs, le capitaine Crochet du film HOOK OU LA REVANCHE DU CAPITAINE CROCHET, de Steven Pielberg, à savoir l’excellent Dustin Hoffman, qui s’est bien amusé pendant le tournage, si l’on s’en réfère aux quelques scènes présentes dans le bêtisier proposé par cette édition DVD. Il interprète le rôle de Charles Frohman, producteur et ami de James Matthew Barrie qui accepte, malgré son scepticisme, de le suivre dans son nouveau projet. Grand bien lui en prit, vu l’immense succès remporté par cette histoire, au point qu‘il réclama comme seule épitaphe : «Il donna Peter Pan au Monde». Enfin, il serait injuste d’oublier de citer Radha Mitchell, qui campe Mary, l’épouse délaissée de Barrie et dont on appréciera, malgré de rares apparitions, la façon dont elle maîtrise parfaitement son rôle.
Photo : NEVERLAND (FINDING NEVERLAND)

James Matthew Barrie est en panne d’idées et ce n’est pas le fiasco rencontré lors de la représentation d’inauguration de sa toute dernière oeuvre qui va lui redonner foi en son talent. Il n’est convaincu que d’une chose : le théâtre n’est pas fait pour être pris au sérieux. Son producteur et ami, interprété par Dustin Hoffman, confirme : les acteurs jouent. La preuve que le théâtre doit sortir du carcan dramatique dans lequel les critiques trop exigeants voudraient le maintenir. Il n’en faut pas plus pour rassurer Barrie, qui se remet à l’ouvrage, le coeur léger. Chaque jour, plutôt que de s’installer chez lui dans un bureau confortable, il quitte son domicile, accompagné de son chien Porthos, pour s’installer sur un banc public de Kensington Gardens. Autour de lui, des promeneurs, des enfants insouciants qui s’inventent des histoires. C’est assis sur ce banc qu’il rencontre le jeune Michael Davis, âgé de cinq ans. Ce dernier lui explique qu’il est emprisonné sous ce banc par «l’affreux Prince Georges». S’inquiétant des raisons de cette terrible condamnation auprès du souverain, James Matthew Barrie admet qu’elle est amplement méritée et explique au prisonnier du «donjon» qu’il ne peut rien faire pour l’aider. Cette rencontre va changer le cours de sa vie…
Photo : NEVERLAND (FINDING NEVERLAND)

NEVERLAND est inspiré de la pièce de théâtre d’Allan Knee : «L’homme qui était Peter Pan» («The man who was Peter Pan»), libre adaptation de la vie de James Matthew Barrie. Le scénariste David Magee a lui-même pu jouir d’une grande liberté dans l‘écriture de son script. Par exemple, on constate que la famille Llewelyn-Davis est au grand complet lors de la rencontre à Kensington Gardens, alors qu’en réalité, c’est la nounou des enfants que Barrie rencontra à l'origine, accompagnée de trois garçons, dont Peter, encore dans un landau. De plus, Monsieur Llewelin Davies n’était pas (encore) mort, et en réalité, il ne vit d’ailleurs pas d’un très bon oeil l’intrusion de Barrie dans sa vie. Mais si David Magee a donné à NEVERLAND une dimension très romancée, il revient cependant à l’histoire originale de James Matthew Barrie pour la fin du scénario. Certains grincheux pourront trouver le film débordant de bons sentiments, trop romancé, trop tendre, trop dramatique… En vérité, ceux qui jugent trop sévèrement NEVERLAND n’osent pas se laisser envahir par ce qu’ils ont enfoui au plus profond d’eux-mêmes depuis bien longtemps : leurs âmes d’enfants. Cette merveilleuse innocence qui disparaît normalement à mesure que l’on grandit, ou que l’on perd prématurément lorsque la vie ne nous a pas épargnés. N’entend-on pas souvent dire : «Il a grandi trop vite», «Il n’a pas eu d’enfance»

C’est cette innocence, justement, que le jeune Peter Llewelyn Davies a perdu, après le décès de son père. Cet enfant ne veut plus rêver. Plongé trop tôt dans la dure réalité, confronté à la maladie, puis à la mort, il semble déterminé à occulter tout ce qui n’est pas réel, comme on peut le voir dans la scène du «montreur d’ours» : là où ses frères et sa mère voient un énorme plantigrade danser avec un dresseur intrépide, lui ne voit «qu’un chien». Il refuse de libérer son imagination et s’interdit toute escapade onirique, comme s’il avait choisi de porter indéfiniment la croix de son défunt père. C’est ce jeune garçon, pourtant, qui va aider James Matthew Barrie à se défaire des contraintes imposées par son statut d’adulte. Peu à peu, un transfert s’opère entre les deux personnages, l’un assumant désormais pleinement son désir de vivre ses rêves d’enfant, l’autre acceptant progressivement de rendre la liberté à son imagination. Les petites phrases élégamment assassines lancées par Madame Barrie, interprétée par Radha Mitchell, ne parviennent pas à ébranler cette nouvelle sensation de liberté que l’auteur, longtemps bridé par sa position sociale et son statut d’adulte n‘avait plus ressentie depuis des lustres. Le jeune Freddie Highmore a d’ailleurs une analyse très fine du sujet, puisqu’il dira, lors d’une interview, que le vrai Peter n’est pas le jeune garçon mais Barrie lui-même.
Photo : NEVERLAND (FINDING NEVERLAND)

Dès le début du film, pendant la représentation théâtrale, l’attitude de J.M. Barrie montre déjà à quel point il est en décalage avec ses semblables, ceux-là même à qui sont théoriquement destinées ses oeuvres : les adultes. Loin de chercher dans leur compagnie une connivence entendue entre «grandes personnes», il s’isole à la manière d’un petit garçon timide, reste en coulisses alors que la pièce commence. Il aurait pu s’installer à n’importe quel endroit du théâtre pour observer les réactions du tout Londres à sa nouvelle pièce. Mais au lieu de se mettre en avant, il choisit de se cacher entre les rideaux de la sortie, ne laissant apparaître que son visage inquiet. En scrutant les visages fermés des spectateurs, il ne voit qu’ennui et mécontentement. Il les imagine alors sous une pluie battante, aussi imperturbables qu’une assemblée de morts. Cette première scène en dit long sur le personnage de J.M. Barrie, remarquablement interprété par Johnny Depp. Sa différence sera d’ailleurs le terreau des pires rumeurs, puisque d’aucuns l’accuseront de pédophilie, ce que laisse sous-entendre un ami durant un match de cricket, avec toute la retenue que lui impose son statut de bourgeois anglais.
Photo : NEVERLAND (FINDING NEVERLAND)

On pourra par ailleurs constater que le rapport que J.M. Barrie entretient avec les femmes est tout à fait platonique. D’abord dans sa relation avec Madame Davies, dont il aurait «normalement» dû tomber éperdument amoureux, mais surtout lorsqu’on se penche sur son rapport au couple. En effet, il existe un gouffre infranchissable entre lui et son épouse, Mary, représenté de très belle manière dans le film, lorsque chacun des époux rejoint sa propre chambre. Une image très forte et très symbolique de la rupture qui s’est opérée entre l’auteur et sa femme, et qui exprime la séparation d’esprit du couple, aboutissant fatalement à la séparation de corps. Un thème abordé presque en filigrane dans NEVERLAND, mais que l’on peut déceler dès les premières minutes du film...
Photo : NEVERLAND (FINDING NEVERLAND)

NEVERLAND ne se contente donc pas d’explorer le terrain de l’innocence perdue, puisqu’il y est aussi largement question de la rupture dans le couple, une rupture qui n’est pas nécessairement la conséquence d’un manque d’amour mais qui est consécutive ici, et pour beaucoup de couples dans la vie, d’un manque de complicité et d’implication mutuelle dans le «jardin» de l’autre, sans qu‘on puisse tenir l‘un des deux pour responsable. Dans le film, c’est le désintérêt manifeste de Mary pour le monde de James, confronté à la passion de ce dernier pour l’imaginaire et par conséquent à son détachement vis à vis du quotidien, qui constitue la raison de l’éloignement des deux époux. Une histoire banale, en somme, qui, si on la transpose dans la réalité, pourrait concerner un jour ou l’autre la plupart d‘entre nous, car un beau matin, alors que la vie aura fait son chemin, tout le monde peut très bien se réveiller soudain pour découvrir que l’être jadis tant aimé est devenu un "étranger".
Photo : NEVERLAND (FINDING NEVERLAND)

Ce titre, proposé par TF1 vidéo, a fait l’objet d’une édition soignée : on y retrouve des pistes son en Dolby Digital 5.1 et DTS pour les versions originale et française. Le fait est assez rare encore pour mériter d’être remarqué. On constate souvent, en effet, que les éditeurs français se contentent de ne proposer qu’une piste DTS pour la version doublée, ce que regrettent les nombreux amateurs de versions originales. Nous ne parlerons pas ici de la qualité de l’image, qui ne souffre d’aucun défaut, cela ne surprendra personne.
Photo : NEVERLAND (FINDING NEVERLAND)

Dans la rubrique "suppléments", la jaquette nous annonce la présence du film commenté par le réalisateur et le scénariste. Las, à l'examen attentif du menu du DVD, on s'aperçoit assez vite que ce commentaire ne figure pas sur cette édition. Dommage. On aurait apprécié de revoir NEVERLAND assorti d'infos sur les parti-pris esthétiques, l'écriture du scénario, la direction des acteurs...
Photo : NEVERLAND (FINDING NEVERLAND)

Le seul commentaire audio présent étant celui proposé en version originale sous-titrée dans la section "Scènes coupées", où ne figurent que trois scènes de dialogues sans grand intérêt ni pour l'histoire, ni pour l'acheteur de ce titre en DVD. On ne peut que remercier le réalisateur de nous avoir épargné ces passages bavards et sans importance, dans un film où les dialogues tiennent déjà une place non négligeable. Point trop n'en faut, quand même. Surtout qu'il n'est plus un film produit récemment qui ne soit pas livré accompagné d'une foultitude de "bonus" annexes, souvent inutiles et ennuyeux. C'est notamment le cas du Making-Of de ce titre, dont les quelques infos intéressantes sont noyées dans une masse redondante avec la section "Tapis rouge" de congratulations, salutations, salamaleks en tous genre. En gros, chaque acteur interrogé souligne le grand talent de tous les autres acteurs du film. A charge de revanche. On est heureux d'apprendre que Dustin Hoffman a beaucoup de talent, que Johnny Depp est l'un des meilleurs acteurs de sa génération, que Kate Winslet est une actrice formidable...

Bel hommage au géniteur de l’une des histoires les

C'etait qui "Luther King" ...

le discours le plus célèbre du monde !
I Have a Dream (« Je fais un rêve ») est à la fois le nom du discours le plus célèbre de Martin Luther King et le point d'orgue du Mouvement des droits civiques. Ce discours, prononcé le 28 août 1963, est généralement considéré comme un des plus grands et des plus marquants du XXe siècle[1]. Selon le député américain John Lewis, qui prit également la parole ce jour là au nom du Comité de coordination des étudiants non violents, « En parlant comme il l'a fait, il a éduqué, il a inspiré, il a guidé non pas simplement les gens qui étaient là, mais les gens partout en Amérique ainsi que les générations à venir »[2].



Ce message d'espoir est célèbre dans le monde entier, bien au-delà des frontières des États-Unis.
Le discours fut prononcé sur les marches du Lincoln Memorial pendant la Marche vers Washington pour le travail et la liberté à Washington DC le 28 août 1963. Il illustre clairement le désir de voir à l'avenir les Noirs et les Blancs coexister en harmonie et vivre égaux.
Le titre du discours I Have a Dream vient de son passage le plus connu :

« I say to you today, my friends, so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.

I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed : “We hold these truths to be self-evident : that all men are created equal.”

I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at a table of brotherhood.

I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.

I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character. I have a dream today!

I have a dream that one day down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of interposition and nullification; one day right down in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.

I have a dream today.

I have a dream that one day every valley shall be exalted, every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain and the crooked places will be made straight and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together. »

DÉSORDRE...?

DÉSORDRE
État d'un système caractérisé par un mélange, un brouillage ou un enchevêtrement de ses
constituants, tendant à détruire son organisation.
Connue de tout le monde et employée très souvent dans les conversations quotidiennes, la
notion de désordre reste encore énigmatique quant à sa définition et aux différentes
connotations qu'elle renferme.




D'une manière générale, on parle de désordre pour désigner une perturbation ou un
changement qui détruit une organisation donnée.
On dira par exemple d'une grève qu'elle est un facteur de désordre, parce qu'elle empêche
le déroulement ou le fonctionnement normal de l'entreprise. Ainsi illustré par cet exemple,
le concept de désordre paraît clair. Mais si on pousse la réflexion plus avant, on se heurte à
la difficluté que le désordre peut également être à l'origine de phénomènes d'organisation.
Ce qui a été récemment confirmé par la problématique de l'organisation de la nature et de
l'évolution des espèces.
Ordre et origine :
D'après l'astrophysique, notre Univers serait issu d'une gigantesque explosion (big bang).
Les éléments chimiques (dont les particules) se seraient regroupés et chauffés jusqu'à leur
explosion. Cette dernière aurait entraîné la dispersion et l'éloignement des premiers à des
distances astronomiques. Des éléments chimiques ainsi dispersés auraient agi les uns sur
les autres jusqu'à la formation des éléments qui constituent notre Univers.
La vie elle-même serait le résultat des rencontres aléatoires entre des éléments issus de
cette explosion primordiale.
Cette hypothèse de la formation de l'Univers est à l'heure actuelle la plus plausible et la
plus vraisemblable. Les observations et recherches en astrophysique et en physique
expérimentale ont toujours tendance à la confirmer.2
Par conséquent, si tel est le cas, notre Univers est le fruit d'un désordre insensé,
inimaginable.
Il résulte d'une explosion, et en tant que tel, il est l'émiettement d'une structure, d'une
organisation qui a pu se reconstituer ensuite pour donner l'illusion d'un ordre stable et
immuable.
Le désordre, une constante ?
Il convient d'aller encore plus loin dans notre réflexion, le sentiment commun pourrait
suggérer l'idée d'une logique qui supposerait alors que le désordre serait à l'origine de
l'organisation et qu'une "intervention extérieure" permettrait "d'y mettre de l'ordre".
L'analyse des systèmes dynamiques et en particulier les théories du chaos montrent en
fait que l'organisation naît des inter(rétro)actions entre l'ordre (lois physiques, cf
conditions initiales) et le désordre (cf hasard).
Le principe d'organisation de tout système émergeant serait donc issu d'une interaction
entre ordre-désordre.
Désordre et interactions :
Ces interactions ordre-désordre peuvent exister parcequ'elles sont liées à un ensemble de
données communes à tous les systèmes dynamiques :
- Tout système suppose à son origine l'existence de conditions initiales, dont
l'extrême sensibilité peut permettre l'émergence d'une organisation (cf expérience
du tourbillon de Bénard, expérience de Jabotinsky).
- Tout système ouvert sur son environnement est soumis à des perturbations qui lui
sont imposées par lui (réchauffement de la planète, avancée du désert, disparitions
de certaines espèces animales ou végétales, virus) et à une présence importante de
l'aléatoire qui perturbe l'organisation du système et l'oblige à modifier ces
interactions (phénomènes d'auto-adaptation et d'auto-organisation)
- L'aléatoire inter(rétro)agit sur les conditions initiales qui ont contribué à
l'émergence du système.
L'extrême sensibilité des conditions initiales peut alors entraîner une bifurcation du
système qui déstabilise partiellement ou totalement son organisation (par l'effet bouclé des
rétro-actions positives).
La bifurcation peut être alors gérée par les capacités auto-adaptatives du système,
elle peut aussi conduire à des phénomènes de chaos. Le comportement du système
devient alors imprévisible.
Le désordre, une donnée permanente :
En conclusion, nous pouvons dire que le désordre est une donnée permanente dans
l'organisation des systèmes dynamiques et que seule la capacité d'auto-adaptation ou
d'auto-organisation masque sa présence.3
C'est cette capacité que nous devons entretenir et développer dans le management des
organisations humaines pour éviter de tomber dans le chaos.
Annexes :
"Historique de la notion de désordre"

samedi 12 mars 2011

Appelez moi "Nick " ..

Nick Vujicic
Ce jeune homme australien âgé 26 ans,né sans jambes ni bras malgré son lourd handicap il parvient à vivre de façon ordinaire et et de manière très correcte : il peut se faire à manger, faire du sport, et il travaille dans sa propre association pour les personnes-tronc. Nick Vujicic se dit aussi très croyant et voyage beaucoup à travers le monde (il a déjà visité plus de 19 pays) où il a pour but de transmettre ses idées et où il motive les gens.
je vous laisse admirer cet homme incroyable et juger vous meme de quoi il est capable.







Vos remarques , vos questions et suggestions sont les bienvenues
postez vos Commentaires